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  • Sophie BRISMONTIER

Changer soi-même son comportement face à la surcharge chronique

La surcharge chronique est une surcharge de travail qui nous suit partout, quel que soit notre environnement. Nous changeons de job et les mêmes schémas se répètent… La boucle systémique est lancée... 😕


Mais que se passe-t-il ?


Un phénomène sur lequel vous pouvez agir.

Prendre conscience de la manière dont nous entretenons notre surcharge d’activité nous donne le pouvoir de nous en affranchir, surtout si la surcharge nous suit même lorsque nous changeons de job. C’est un signe que nous entretenons la solution au problème.


Bonne nouvelle !


Nous pouvons inverser le mouvement en utilisant cette boucle systémique à notre profit : en changeant radicalement de comportement, nous changeons la réaction des personnes qui nous entourent.


Mais comment faire ?


1. Repérez ce qui vous met en surcharge chronique quel que soit votre job.

  • Sollicitations des collègues ;

  • Expertise très(trop) recherchée ;

  • Nouvelles missions qui s’accumulent ;

  • Contrôles incessants pour que le travail soit bien fait ;

  • Tout reposerait il sur vos épaules ? ;

  • Accumulation démesurée des mails ;

  • Le retard des autres qui vous mettent en situation d’urgence ;

  • Les imprévus qui s’accumulent sur vous comme la foudre sur le paratonnerre ?


2. Identifiez ce qui, chez vous, entretient ou renforce les causes de surcharge.

  • Vous acceptez toujours de rendre service ;

  • Vous aidez vos collègues moins compétents mais ne prenez pas le temps de leur expliquer pour les rendre autonomes ;

  • Vous acceptez avec passion de nouvelles missions sans renoncer aux anciennes ;

  • Vous aimez tellement le travail parfaitement bien fait et contrôlez tellement vos collaborateurs qu’ils « relâchent » leur attention, sachant que vous ferez les corrections nécessaires ;

  • Vous avez du mal à déléguer ;

  • Vous répondez à vos mails en temps réel, alimentant la surenchère de réponses ;

  • Vous faites tout pour dépanner vos collègues en retard, qui anticipent de moins en moins ;

  • Vous courrez tellement après les urgences que vous n’avez plus le temps d’anticiper ni de traiter en profondeur les causes d’imprévus.


3. Effectuez un virage à 180 degrés

  • Refusez poliment de rendre service ;

  • Transmettez votre expertise en expliquant que vous souhaitez rendre autonome ;

  • Négociez une révision des priorités lorsque les missions s’accumulent (sachez renoncer) ;

  • Cessez de contrôler, quitte à dégrader ponctuellement la qualité ;

  • Privilégiez l’autocontrôle ou le contrôle entre pairs ;

  • Déléguer systématiquement ;

  • Coupez votre messagerie plusieurs fois par jour ;

  • Ne répondez plus à tout ;

  • Demandez à vos collègues d’anticiper sous peine de ne pouvoir être servis ;

  • Sacrifiez quelques imprévus au profit du traitement pérenne des plus importants.


Prenez du recul face à ce que vos diablotins prennent pour une « fatalité ».

Comparez vos résultats avec ceux de vos pairs ? Le travail supplémentaire est-il justifié ?


Ne fuyez pas votre surcharge chronique en changeant de job mais changez vos comportements là où vous maitrisez les enjeux.


Je vous invite à accepter de "sacrifier" quelques situations pour affirmer vos nouvelles pratiques et vous "sortirez la tête de l'eau" !


Au plaisir de vous retrouver prochainement sur mon blog.




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